samedi 3 mars 2012

I just called to say Hello.



Récemment, j'ai dit à une amie proche qui a décidé de commencer un fa-chônne blogeuh qu'il était trop facile d'en ouvrir un, mais qu'il était beaucoup plus dur de l'entretenir. True story. Ce qui nous attire sur ce média, c'est sa facilité d'utilisation, ce n'est pas un American dream, c'est un Media Dream. Atteindre la reconnaissance, voire la célébrité par le biais d'un site internet qu'est le sien. Rien de plus easy. Je suis allée à la "Rencontre" de la über-fameuse Garance Doré au début de l'après-midi, au Apple Store à côté de l'Opéra. A part le fait que cette rencontre était sous forme d'interview tradi ("Parle-nous de toi, de ta carrière et comment tu en es arrivée jusque là?"), elle a également fait passer un message, une astuce que tout le monde qui veut atteindre un certain degré de reconnaissance et de notoriété devrait suivre: Trouvez un autre moyen pour partager ce que vous aimez quand il s'agit de la mode (especially). Vous squattez les entrées des défilés pendant la Fashion Week pour prendre des photos et espérez en secret d'être prises? Vous n'êtes qu'un autre mouton parmi une grosse troupe.
Alors voilà, la question se pose. Qui peut faire mieux que ça?

Ca fait fort longtemps que je n'ai rien "écrit". Ca ne veut pas dire que j'étais pas inspirée par des images, des sons. Il y a tellement de choses qui m'éblouissent dans la vie quotidienne. Genre le sentiment quand on observe les tableaux des Nymphéas au Musée de l'Orangerie. Ces tableaux vous bouffent, vous noient par leur taille jusqu'à vous rendre confus. Ou encore la sensation que vous éprouvez quand vous croisez à Paris (plus de 2 millions d'habitants), toujours dans le même musée, 2 personnes que vous connaissez de votre lycée à l'étranger de 600 élèves (maternelle, primaire, collège et lycée inclus). La vie nous réserve tellement de surprises. Quand elles sont mauvaises, on préfère les oublier, quand elles sont jouissives, on s'en rappellera encore pendant des années.

Bon, tout ceci ne sert qu'à dire qu'à ce moment-même, je suis plutôt satisfaite de ma petite vie à Paris. Je peux enfin déclarer que mes amis les plus proches que je compte sur mes doigts peuvent être facilement élevés/ intégrés à la même fonction que ma famille. Je suis jeune (encore, mais plus pour longtemps), je n'ai toujours pas appris à saisir le moment, je reste toujours rationnelle (quand sobre) et j'arrive toujours en retard. Il y a un pattern qui ne changera pas.

Tchô, je vais me coucher.

Bibi les jeunes