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samedi 17 avril 2010

"Les voyages forment la jeunesse, a dit un sage, mais ils déforment les chapeaux."

Bonsoir,

Non seulement ai-je raté la vente célébrant l'anniversaire du TheOutnet.com (par manque d'information) où tout était vendu à £1 (YES Mesdemoiselles à Une livre sterling) (et apparemment il y avait du Fendi et beaucoup, beaucoup d'autres) mais en plus mon compte (bancaire) frôle dangereusement le zéro barré et ce à partir du début de ce mois. Ouais, c'est dangereux de faire du shopping via internet et même si payer via Paypal est un mode de paiement le plus sécurisé dans la sphère PC-esque, il ne sécurise pas votre reçu de paiements du fin du mois.

Qu'est-ce que cela signifie? Ce manque de finances (pour 2 semaines encore) signifiera une augmentation de dépenses en bières - c'est quand-même moins cher de s'acheter des bières que de l'eau dans les restos à Prague - et une grosse part du temps en mode "stalking" sur Asos.com . Sacré XXIème siècle...

Au fait, j'ai décidé d'écrire après a long, long pause à propos d'un petit coup de coeur consciemment récent, inconsciemment un peu plus daté... Et ce coup de coeur fera très mal à ma carte bleue. Il se prénomme Borsalino.
" Bor-sa-lino: le bout de ma langue fait quatre petits pas le long de mon palais, pour taper, à quatre, Bor.Sa.Li.No. " (ma retranscription pourrie de Lolita Nabokovienne avec Borsalino)



Masculin, me dites-vous? ... Non, juste unisexe. Et ce qui est pratique pour une fille, c'est qu'elle peut porter des pièces masculines, tandis que les hommes (je parle des hommes hétéro et non efféminisés) ne le peuvent pas.
En bref: Symbole du style, un grand classique, Borsalino, d'origine italienne, a été l'équivalent du iPod (côté accessoire) des années '20: il se vendait à 2 millions de pièces par an. Le grand zénith pour l'entreprise. Après la Seconde guerre mondiale, l'entreprise a repris l'activité et a essayé d'agrandir son marché notamment en exportant across l'Atlantique (US, Venezuela) mais aussi dans la vieille bonne Europe.
Thank God for Alain Delon et Belmondo et au product placement des Fedoras qui ont su refaire vivre le symbole dans le film "Borsalino" et "Borsalino & Cie.". Si tous les hommes avaient cette allure, alors Chapeau!


Borsalino reste aujourd'hui une sorte de signe d'identification entre le clan des porteurs de chapeaux. C'est un petit peu comme le 2.55 parmi les chapeaux. Indémodable, intemporel, reconnu. Cependant moins "popularisé", l'entreprise se vante de ne dépenser que 3% de son budget pour la pub et la communication: signe de vouloir maintenir son exclusivité entre autres...

Et non, le titre de l'article n'est pas vrai dans le cas du Borsalino. On peut voyager avec sans qu'il se déforme.

Ma carte bleue tremble...

jeudi 18 mars 2010

Un après-midi passé dans un studio. Hommage à Alexander McQueen



Merci à Yulya Bazzy pour ces superbes clichés, ainsi que CarolineDaily.com pour avoir organisé un tel shooting.
Le résultat officiel:
Les behind the scenes: Ici & explication du concept..

vendredi 5 mars 2010

Keep calm and carry on

Quelqu'un a dû annoncer le printemps trop tôt... (Moi? Vous?) Parce qu'il reneige et pas peu.
Re-rangez vos ballerines dans leurs boîtes...

Ce matin en regardant le OutNet.com (c'est le Outlet du Net-à-porter.com), je suis tombée sur deux cabas Vanessa Bruno soldés. Non, je ne les ai pas commandé, par miracle je me suis empêchée à sortir ma carte bleue et pour une raison: tout le monde en a. C'est comme les Pliages Longchamp (que j'assume, je collectionne)...
J'ai voulu découvrir ce que cette marque française avait encore à offrir, j'ai été attirée par leur film pour la collection Printemps/Eté '10 en featuring Lou Doillon & Gonzalez et les vêtements de VB, réalisé par Stéphanie di Giusto...


En quelques mots, elle est photographe, réalisatrice des clips pour Camille, New Young Pony Club, designer graphique (et autre, sachant qu'elle a passé par l'ENSAD), ambassadrice de la pub, catalogue chez Vanessa Bruno pour plusieurs années...

Ca, c'était juste l'apéro...

jeudi 11 février 2010

The Hooligan of English fashion


R.I.P. Alexander McQueen

L'enfant terrible de la mode, l'innovateur, l'artiste dans l'âme. Quelqu'un dirait que ses modèles étaient macabres, trop futuristes, impossible à porter. Vrai. Mais qui Ose encore de faire ça de nos jours? Qui Ose déformer ses mannequins pour qu'elles fassent limite peur mais portent des choses tellement Osées et féminines en même temps? Et qui Ose inspirer en stupéfiant?

Une influence et une inspiration importante pour toute la génération des designers contemporains est partie mais le concret et l'oeuvre seront maintenus et resteront source d'idées tant que ses pièces subsisteront.

Automne Hiver 2009/10

Alexander McQueen pour les 50 ans de Vogue

Le sujet de McQueen m'emmène à un sujet spécifique.
La maison Alexander McQueen appartient parmis les plus jeunes maisons prospères du prêt-à-porter. Fondées dans les années 90, le business n'est pas seulement fondé sur la vente de la production en plus grande quantité possible, comme la plupart de grandes marques (mêmes "traditionelles") le font. Mais au contaire, McQueen vendait des habits avec des idées derrière.
Tandis que les "vieilles" marques vous épatent et vous rendent bouche-bée grâce/à cause à/de leurs installations ma-gni-fi-ques du décor pour inhiber tout votre sens critique et vous servent les habits sur un plateau doré devant votre nez, les "jeunes" se prennent la peine d'aller plus loin que ça.
Ce qui diffère les marques classiques des marques "jeunes" est que ces premières manquent la plus-value en idées. Certes les grandes maisons vendent leur savoir-faire hérité et développé pendant un demi ou un siècle, mais principalement elles vendent leur image créée, dont on a pris le plus grand soin méticuleux pendant des décennies pour repousser toute forme de déception du client et risque d'abandon de ce dernier. Ceci reste un grand inconvénient pour les marques déjà établies, parfaites, sur le marché. Oui, elles doivent être (ou paraître) parfaites.
Il est sûr que les nouveaux arrivés sur la scène, qui sont en pleine croissance et sont en train de bâtir leur image, sont un peu plus épargnée de cette pression de perfection absolue. Elles ne recherchent pas forcément cette perfection. Et tant mieux pour elles. Grâce à leur fraîcheur elles Osent expérimenter plus, choquer, questionner et remettre en question leur clientèle et tester les limites du marché... Ce qui les rend beaucoup plus excitantes, non?

Et pour en revenir au sujet principal:
Qui Osera prendre le relai d'Alexandre McQueen?

lundi 25 janvier 2010

La mode en (moins de) 250 mots



Valentino Garavani, ses 5 carlins et 6 créations , Vogue 2007

La mode peut paraître superficielle, superflue, sans but. Certains n’y paient pas trop attention. Certains se vêtissent parce qu’ils doivent et non parce qu’ils veulent plaire, s’exprimer, expérimenter. Tout simplement, ils n’y prennent pas plaisir. C’est compréhensible.
Mais je vous propose un autre point de vue. La mode c’est de l’art, la création en soi, l’imagination transmise sur une feuillle, une simple esquisse transformée en quelque chose de concret, sur du cotton, du taffeta, du chiffon, ou même du papier bulle. C’est un moyen d’expression comme un autre. Et même plus...

Les photos, les tableaux, les sculptures, les constructions, les installations, les films, on ne peut pas les traîner avec nous, ils ne peuvent pas nous compléter sans un contexte précis. La mode si. C’est elle qui nous place dans un contexte. Et elle est véritablement sur nous, à nous, omniprésente. Elle est manipulatrice, manipulée. Comme dit Oscar Wilde : « La mode est une forme de laideur si intolérable qu’il faut en changer tous les six mois. », je préciserais plutôt qu’il faut la changer non parce qu’elle s’enlaidit mais parce qu’elle se démode. En se démodant, elle a le besoin de nous surprendre. Elle évolue avec l’Histoire, la société et transforme les mentalités. « Pour le meilleur ou le pire. » Elle dure plus longtemps qu’un mariage et devient plus couteuse qu’un divorce… C’est un investissement, mais qui principalement constitue un épanouissement que chacun devrait se permettre.



mardi 12 janvier 2010

Inspire much...?

En surkiffe sur lui, là...


...Terry Richardson.

Le monde de la mode est passé devant son objectif... Et même au-delà.

Elles:

Agyness Deyn, LE phénomène de l'année 2007, meilleure amie de Henry Holland
(le gars qui designe les T-shirts avec les gros inscriptions fluo type "Cum Again Christopher Kane")


Daria Werbowy, "Hypnôse, nouvelle frangrance de Lancôme..."


Lara Stone, dents à la fille de Playboy des années '70. Celle qui vous fixait du regard des grosses photos accrochées sur les murs des boutiques,
en mars/avril pendant que vous shoppiez chez Zara pour la "collection Automne/Hiver 2009/10".
(Quoique, c'est assez impossible à définir les saisons chez Zara vu que le stock est actualisé une fois par semaine. Mais ça, c'est une autre histoire.)

Ca c'est juste un avant-goût de son boulot. Parce que ce n'est pas tout, Richardson signifie aussi le calendrier Pirelli 2010...
Si vous croyiez qu'on est les seules à se prendre en photos et en autoportrait et les publier ensuite, détrompez-vous. Les pros le font aussi, la preuve se trouve ici, si vous avez le temps, visitez toutes les pages.

Non mais... Pour retourner au sérieux. Lui aussi a posé...


Cheers, dudes et dudettes.