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lundi 25 janvier 2010

La mode en (moins de) 250 mots



Valentino Garavani, ses 5 carlins et 6 créations , Vogue 2007

La mode peut paraître superficielle, superflue, sans but. Certains n’y paient pas trop attention. Certains se vêtissent parce qu’ils doivent et non parce qu’ils veulent plaire, s’exprimer, expérimenter. Tout simplement, ils n’y prennent pas plaisir. C’est compréhensible.
Mais je vous propose un autre point de vue. La mode c’est de l’art, la création en soi, l’imagination transmise sur une feuillle, une simple esquisse transformée en quelque chose de concret, sur du cotton, du taffeta, du chiffon, ou même du papier bulle. C’est un moyen d’expression comme un autre. Et même plus...

Les photos, les tableaux, les sculptures, les constructions, les installations, les films, on ne peut pas les traîner avec nous, ils ne peuvent pas nous compléter sans un contexte précis. La mode si. C’est elle qui nous place dans un contexte. Et elle est véritablement sur nous, à nous, omniprésente. Elle est manipulatrice, manipulée. Comme dit Oscar Wilde : « La mode est une forme de laideur si intolérable qu’il faut en changer tous les six mois. », je préciserais plutôt qu’il faut la changer non parce qu’elle s’enlaidit mais parce qu’elle se démode. En se démodant, elle a le besoin de nous surprendre. Elle évolue avec l’Histoire, la société et transforme les mentalités. « Pour le meilleur ou le pire. » Elle dure plus longtemps qu’un mariage et devient plus couteuse qu’un divorce… C’est un investissement, mais qui principalement constitue un épanouissement que chacun devrait se permettre.



lundi 23 novembre 2009

I'm a wandering soul...

Le sentiment naquit chez mon orthodentiste.
J'étais allongée sur le fauteuil vachement confortable de cuir vert, vachement confortable, à attendre mon scientifique venir. La lumière flashait sur moi. J'ai regardé ailleurs. Mon regard s'est posé sur une plante verte, plastique, sur les étagères sur lesquelles se cachaient les fausses mâchoires de tous les patients qui sont passés par là...
Qu'est-ce que je foutais sur ce fauteuil? Je payais le prix à ne pas avoir écouté le médecin.
Pourquoi on ne fait pas les choses qui sont sensées être bonnes pour nous?
On fume, on sait que ça nuit à notre santé, nos poumons, notre circulation sanguinaire et je ne sais quoi d'autre.
On boit du café, on sait que ça fait jaunir les dents.
Je ne porte pas mon appareil, même si je sais que ça va détruire tous mes 7 mois de souffrance sous forme d'un appareil fix.
Mais on le fait malgré tout, parce que fumer soulage, parce que le café nous réveille, et parce que mon appareil de nuit m'empêche de parler proprement.
Voilà pourquoi...

samedi 9 mai 2009

There is something that you wanna say, I'm not asking, Just sleep your nights away, While we go dancing.

Ce n'est pas comme si on s'emmerdait des fois, non. On a du mal à s'ennuyer. On s'ennuie parce qu'on est paresseux. Paresseux d'ouvrir un bouquin. Un bouquin d'éco ou d'histoire ne me ferait pas du mal. Je sais.
I AM A PROCRASTINATOR.
A chaque fois je paye le prix, mais je n'ai jamais véritablement "eu" ma leçon. On peut se demander pourquoi. Pourquoi même lorsqu'on fait des choses qu'on regrette, on recommence et on refait les mêmes conneries? Je veux dire, n'apprend-on jamais que la répétition c'est nul? Et est-ce qu'on prend en compte qu'un jour ce fait de remettre des choses pour plus tard, d'atermoyer doit cesser? Est-ce qu'on veut que ça cesse au fait?
"Ce qu'on appelait autrefois l'âge mûr tend à disparaître. On reste jeune très longtemps, puis on devient gâteux." Alfred Capus
: White Rabbits